À long terme, le comportement d’adaptation peut devenir monnaie courante si le problème sous-jacent n’est pas résolu. La cause de la dépendance se trouve dans le jeu vidéo, et son origine réside dans les problèmes considérés comme insurmontables, faisant fuir le joueur dans les mondes numériques.

Quelles sont les causes de l’addiction aux jeux vidéos ?

Quelles sont les causes de l'addiction aux jeux vidéos ?
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Des symptômes évocateurs d’addiction aux jeux vidéo ont été évoqués [17] : temps passé important (entrave à d’autres activités comme la scolarité), diminution des relations familiales, sociales et amicales, isolement à la maison, conséquences sur le sommeil, régime alimentaire, etc. Sur le même sujet : Comment compter les moutons.

Elle est reconnue comme une maladie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis mai 2019, et l’addiction aux jeux vidéo ou « trouble du jeu » toucherait une minorité de joueurs, soit entre 0,5% et 4%, contre 2,5 milliards de joueurs après tout. dans le monde.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a officiellement reconnu lundi l’addiction aux jeux vidéo, comme à la cocaïne ou aux jeux d’argent, a-t-on appris auprès d’une institution internationale. Aujourd’hui, environ 2,5 milliards de personnes dans le monde jouent aux jeux vidéo.

Pourquoi l’usage excessif des jeux vidéo sera-t-il défini comme addictif ? incapacité à contrôler la pratique du jeu (début, fréquence, intensité, durée, fin, contexte). l’avantage croissant des jeux vidéo au détriment des intérêts et des activités de la vie quotidienne. comportement persistant ou croissant malgré les conséquences négatives qu’il entraîne.

Le travail psychothérapeutique dans le traitement de la dépendance aux jeux vidéo consiste à verbaliser les émotions et à construire un espace de représentation mentale qui aidera le joueur à avoir des émotions plutôt que des sentiments.

Quelles sont les causes de la cyberdépendance ?

Par exemple, une personne peut ressentir des sentiments de vide, de dépression, d’anxiété ou d’irritabilité lorsqu’elle est hors ligne ou incapable de se connecter. Ceci pourrez vous intéresser : Comment se débarrasser d’un bouton sans tête. Les périodes d’utilisation peuvent également être suivies d’émotions désagréables telles que la culpabilité ou la honte.

Quelles pourraient être les principales conséquences d’un manque de concentration sur Internet ? Troubles du comportement (agression, hyperactivité, etc.); Anxiété, voire dépression; Risque accru d’accidents.

Pour elle, la « cyberdépendance » est une nouvelle maladie mentale caractérisée par une perte de contrôle des impulsions et une incapacité à se déconnecter d’Internet.

Signes et symptômes

  • Impossibilité sans internet (toujours besoin d’être connecté);
  • L’apparition de conséquences dans la vie personnelle d’un individu ;
  • Physique : douleurs aux yeux, à la tête, au dos, surpoids, etc. ;
  • Psychologique : anxiété, détresse, etc. ;

Limitez les temps de connexion insignifiants en vous fixant des objectifs réalistes. Limitez les périodes de connexion à 20 minutes consécutives ou raccourcissez-les de quelques heures par semaine. Prévoyez d’autres activités amusantes et relaxantes. Activités sportives, culturelles, sociales, familiales, artistiques, de détente…

Quels sont les risques encourus par les personnes atteintes d’addiction aux jeux ?

Comment guérir la dépendance aux écrans ? Faites-lui porter une montre pour l’empêcher de regarder en permanence sa montre sur son téléphone… et équipez sa chambre d’un réveil analogique : il n’y a aucune excuse pour avoir un téléphone portable la nuit ! Encouragez-le à faire du sport, proposez un maximum d’activités en famille et/ou entre amis loin des écrans. Lire aussi : Comment retrouver les choses que vous avez perdues.

Les premières conséquences dépendent de l’addiction et sont immédiates. Euphorie, perte de contrôle, diminution du stress, désinhibition : ils varient selon la nature de la substance ou de la pratique. Dans certains cas, il existe un risque vital immédiat associé à une surutilisation (surdosage, coma éthylique).

Quelle est la différence entre addiction et dépendance ?. On parle d’addiction quand on souffre d’un syndrome de sevrage qui arrête brutalement de consommer. Alors que l’addiction est une consommation excessive de substances, malgré les conséquences néfastes.

La toxicomanie a des conséquences sociales durables et importantes dans la vie d’une personne : solitude, marginalisation, stigmatisation, décrochage scolaire, perte d’emploi, divorce, difficultés financières, etc. Elle a également des conséquences sur la santé propres au type de trouble.

Une personne fragile accro aux jeux vidéo se retrouvera tôt ou tard dans un état de souffrance psychique et de grande solitude en l’absence de soutien. Le résultat est un malaise évident. Dans de rares cas, un accro aux jeux vidéo peut devenir très triste ou agressif.

Comment guérir l’addiction ? Il n’y a pas de recette miracle pour soigner l’addiction : il faut de la patience et beaucoup de motivation car le chemin est long et semé d’embûches. C’est aussi la raison pour laquelle les campagnes de sensibilisation et de prévention destinées au grand public sont essentielles.

Est-ce que les jeux vidéo sont dangereux ?

Tout d’abord, demandez-lui de ne pas jouer dans l’obscurité totale. En fait, les images stroboscopiques de jeux vidéo peuvent parfois provoquer des crises d’épilepsie. Lire aussi : Comment se débarrasser de son anxiété au téléphone. Encouragez-le également à faire une pause de dix minutes toutes les heures pour prendre l’air, se reposer et penser à autre chose.

Selon les auteurs de cette étude, ces jeux pourraient même conduire au développement de pathologies mentales graves comme la schizophrénie, le syndrome de stress post-traumatique, voire la dépression à long terme. Un constat qui risque de contraindre certains parents à interdire ces jeux à leurs enfants.

Une étude allemande a montré que les jeux vidéo agissent comme des stéroïdes sur le cerveau et augmentent la quantité de matière grise. Pour mener cette étude, un groupe de 23 adultes d’un âge moyen d’environ 25 ans a joué à « Super Mario 64 » pendant une période de deux mois de 30 minutes par jour.